La Légende Du 9-3 #Littérature

Ça va vous paraître difficile à croire mais il existe pas mal de sujet qui m’intéressent en dehors de la mode… Si si, c’est vrai! Quand le temps me le permet, j’aime me caler au fond de mon canapé et lire un bon bouquin, et pour être honnête je bouquine assez souvent, en fait. Surprenant, hein?

Et si vous suivez mon blog depuis quelques années, vous devriez vous en souvenir et puis il m’arrive aussi de partager mes lectures et extraits de mes lectures du moment sur Facebook.

d’ailleurs, j’ai même créé une catégorie #Littérature sur mon blog que je n’alimente que très peu mais promis, je vais m’y atteler rapidement et cela dés maintenant.

La Légende du 9-3

Il y a quelques années, je découvrais un auteur grâce auquel je prenais gout à un autre type de littérature totalement différent de ce que je lisais, une littérature plus « féminine » et classique », et je vous en parlais ici.

Rachid Santaki m’avait réconciliée avec les romans policiers et il n’y a plus aucun doute, j’y ai vraiment pris gout et cela se confirme aujourd’hui encore avec son nouveau roman « La Légende Du 9-3 » inspiré d’une histoire vraie, celle de Nasser Sahki, co-auteur du récit.

« La Légende Du 9-3 », c’est l’histoire de Malik, 35 ans, déchiré entre ses deux familles, d’un côté la cité, sa mère et les potes et de l’autre côté sa nouvelle famille, la Police nationale. Alors qu’il est âgé de 16ans, Malik,  jeune dealer de drogue est arrêté par la Police et la perquisition au domicile de ses parents qui suivra son arrestation, a l’effet d’un électrochoc sur le jeune homme. Il reste marqué à jamais par ce moment, subit par ses parents, plus particulièrement par sa mère, comme une humiliation.

Suite à cet événement, Malik décide de se ranger et de reprendre sa vie en main en s’engageant dans la Police jusqu’à devenir officier de la police judiciaire décoré de la médaille d’honneur de la Police à titre exceptionnel, mais sa vie vire au cauchemar lorsqu’il revient quelques années à Saint Denis, ville où il est né et a grandi.

L’accueil n’est plus le même, les potes le voient comme un traître, la cité ne veut plus de lui et sa propre mère lui tourne le dos. Elle lui reproche même la disparition de son jeune frère, décédé quelques années auparavant après avoir été renversé par une voiture de Police. Dans son autre famille, la Police, Malik sait que son intégration ne sera jamais totale et qu’aux yeux de ses collègues il restera toujours une vermine, un mec de cité, un ancien dealer.

Le retour à Saint Denis marque un bouleversement dans sa vie.

Une fois de plus, le personnage de la mère est un élément important dans le récit, on retrouve une mère qui souffre d’avoir perdu ses deux garçons, l’un décédé et l’autre qu’elle tient injustement responsable du décès de l’autre. L’autre élément important du récit c’est la cité, elle est un peu comme une mère qui aime ses enfants d’un amour dévastateur et vers laquelle ses derniers reviennent toujours.

Au final, on se retrouve totalement embarqué dans le récit et spectateur de chaque scène vivant chacune des émotions, même des plus douloureuses…

Sawsan

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